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Pas de courbatures après le sport : êtes-vous vraiment en train de progresser ?

« La séance était vraiment bonne… pourtant je n’ai pas mal aux jambes ?! » Si tu t’es déjà posé la question après un effort, détends-toi : tu n’es pas seul(e) ! Les courbatures restent un peu le graal masochiste par lequel on mesure la « qualité » d’un entraînement. Et si on t’expliquait, une bonne fois pour toutes, pourquoi l’absence de douleurs post-training n’est ni un drame, ni le signe d’un échec ? Prends ta bouteille d’eau et lis la suite, ça va détendre tes muscles… et ton esprit !

Pourquoi a-t-on (parfois) des courbatures après une séance ?

Si le lendemain d’un entraînement intense, chaque marche d’escalier se transforme en expédition, pas d’erreur : te voilà initié(e) au club très fermement fermé des « cramés des fibres musculaires ». Comme l’explique Blanche Von Engelbrechten, coach chez Fitness Park, la courbature, c’est tout simplement « une micro-lésion qui se produit au niveau des fibres musculaires ». Rassure-toi, rien de très grave : ces douleurs s’invitent surtout quand tu fais travailler ton corps différemment de tes habitudes. Plus intense, nouvelle muscu, changement de geste… Ton muscle, bouleversé, te le fait sentir. Même la montée d’escaliers peut piéger ceux qui courent des kilomètres s’ils n’ont pas l’habitude de ce genre d’effort.

Pas de courbatures, pas de progrès ? Détrompe-toi !

Grande nouvelle : l’absence de courbatures n’annule pas les bénéfices de ta séance. Blanche Von Engelbrechten est catégorique : « Si on n’en a pas, ça ne veut pas dire que la séance n’a servi à rien ou que les muscles n’ont pas travaillé. C’est plutôt qu’ils sont habitués à un mouvement en particulier. » Moralité : ton corps s’adapte (et c’est une super nouvelle !). Les courbatures, si elles peuvent indiquer qu’une zone manque d’entraînement, ne sont pas le baromètre de l’efficacité. Au contraire, elles montrent parfois juste un manque d’habitude ou un choc lié à la nouveauté. Petites rebelles injustement sacralisées ! En revanche, elles peuvent avoir un intérêt : nous aider à varier les exercices et ainsi travailler d’autres muscles pour plus d’harmonie corporelle.

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Quel indicateur de progression choisir alors ?

La vraie mesure d’une bonne séance, c’est… toi avec toi-même ! La coach conseille un repère bien plus fiable que la douleur : se fixer des objectifs personnels et les tenir. Si tu t’es dépassé(e), si tu as fait mieux qu’à la séance précédente, alors victoire : contrat rempli (avec option fierté personnelle non remboursable). L’essentiel reste de « se donner à fond et de se faire du bien », nous glisse-t-elle. Voilà de quoi revoir tes critères de performance, loin des caricatures « no pain, no gain ». Le plaisir, la progression, la fidélité à ta motivation d’origine : voilà le trio gagnant !

Limiter les courbatures et bien récupérer : mode d’emploi pragmatique

  • Hydrate-toi abondamment, histoire d’évacuer plus vite l’accumulation d’acide lactique dans les tissus : la base !
  • Investis dans des automassages (balles, rouleaux de massage) : ça réveille la circulation et soulage localement.
  • Ose le bain au sel d’Epsom (riche en magnésium), un classique un peu oublié qui aide à détendre les muscles… et l’esprit !
  • Patience : il n’y a malheureusement « pas de remède miracle », rappelle la coach. Parfois il faut juste s’armer de courage et… serrer les dents !

Enfin, côté étirements, Blanche Von Engelbrechten propose un twist : plutôt qu’en fin de séance, préfère étirer tes muscles plusieurs heures après l’effort. Pourquoi ? Car étirer immédiatement des muscles déjà micro-lésés, c’est risquer d’aggraver les dommages. Un bon timing : quinzaine de minutes avant d’aller au lit. Un peu de stretching, muscles détendus, sommeil amélioré : deux oiseaux d’un coup de pierre !

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Dernier mot pour les susceptibles : face aux courbatures, inégalité totale ! Certains en souffrent 24h, d’autres mettent 48h à ressentir la moindre douleur. Cela dépend autant de la nature que du rythme sportif. Bonne nouvelle : plus tu t’entraines régulièrement, moins tu connaîtras ces fameux lendemains difficiles. Alors retiens-le : le secret, c’est la ré-gu-la-ri-té. Peu importe la douleur du lendemain, c’est la fidélité à ta pratique qui compte !

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