Sortez le pop-corn et ajustez vos lunettes de soleil : la NBA vient de franchir un nouveau cap historique, celui du demi-milliard de dollars empoché par un seul joueur en salaire. Oui, LeBron James a encore frappé ! On pensait avoir tout vu, mais la free agency 2024, déjà baptisée « l’été des records », vient d’être marquée au fer rouge par la superstar des Lakers. Décryptage d’une performance aussi spectaculaire sur le terrain que devant le banquier.
Un nouveau plafond éclaté : LeBron et le demi-milliard
Il y avait eu les 100 points de Wilt Chamberlain, la barre des 30 000 points en carrière, et maintenant, il y a le demi-milliard de dollars en salaires cumulés. Ce mercredi, LeBron James a franchi une ligne que personne n’avait encore jamais osé rêver, et pour cause : il vient d’assurer, en signant un nouveau contrat de 104 millions de dollars sur deux ans avec les Lakers (même si ce total pourrait être très légèrement ajusté, selon Adrian Wojnarowski d’ESPN), qu’il dépassera allègrement les 500 millions de dollars de revenus strictement obtenus via ses contrats NBA.
Déjà premier à atteindre (et dépasser) les 400 millions de dollars – fort de ses 479 millions engrangés avant cet ultime bail doré –, la superstar peaufine un palmarès aussi hallucinant en caisse qu’au palmarès NBA. On aurait presque le vertige à force de compter les zéros !
Records en série : la NBA folle des dollars
Avant même l’offre record à LeBron, Jayson Tatum avait déjà fait sauter la banque avec une prolongation de 314 millions de dollars sur cinq ans avec Boston, un total qui faisait tourner des têtes jusque dans les bureaux de la ligue. Mais voilà que la dernière vague de free agency fait entrer la NBA dans la stratosphère des chiffres.
- Kevin Durant, dauphin direct de LeBron, cumule à ce jour 396 705 024 dollars, mais devrait franchir le cap des 400 millions lors du prochain exercice.
- Chris Paul, en roue libre, s’offre un dernier baroud chez les Spurs pour 11 millions qui lui permettront, de justesse, de grimper à 400 millions de dollars cumulés… à 39 ans !
- Paul George, qui n’était encore que 9e de ce classement au terme de la saison 2023/24 avec 305 millions, va faire un bond monumental avec sa signature de 212 millions sur quatre ans à Philadelphie. À la clé, le club des 500 millions l’attend au bout du tunnel.
- Stephen Curry, actuel numéro quatre avec 354,7 millions garantis, a encore 115 millions à toucher, mais devra porter ses talents sous un nouveau contrat pour s’inviter chez les demi-milliardaires.
Le classement actuel laisse donc présager une redistribution rapide des cartes :
- 1er : LeBron James – 479 466 457 $ (bientôt 500 M$ +)
- 2e : Kevin Durant – 396 705 024 $
- 3e : Chris Paul – 389 909 419 $
- 4e : Stephen Curry – 354 721 977 $
- 5e : Russell Westbrook – 340 265 800 $
- 6e : James Harden – 338 570 135 $
- 7e : Kevin Garnett – 334 304 240 $
- 8e : Kobe Bryant – 323 312 307 $
- 9e : Paul George – 305 332 086 $
- 10e : Shaquille O’Neal – 286 344 668 $
Un top 10 bientôt chamboulé
Le trio mythique Garnett, Bryant et O’Neal (appelons-le les anciens meubles…) devra très prochainement laisser place à une nouvelle génération prospère, conséquence directe du succès exponentiel de la NBA et de l’explosion des droits TV. Parmi les prochains candidats au club très fermé des demi-milliardaires, plusieurs noms s’apprêtent à bousculer la hiérarchie du classement :
- Anthony Davis devrait atteindre 507 millions de dollars en 2028.
- Devin Booker vise 391 millions la même année.
- Giannis Antetokounmpo pourrait grimper à 427 millions en 2028, s’il active une player option de 79 millions.
- Nikola Jokic, armé d’une option à 63 millions, pourrait lui aussi pointer à 364 millions en 2028.
- Jaylen Brown aura la possibilité d’accrocher 423 millions en 2029.
- Karl-Anthony Towns viserait 344 millions en 2028 via sa player option.
- Kawhi Leonard, toujours discret mais efficace, pourra dépasser 372 millions en 2027.
Et ce n’est là qu’un tour d’horizon, car d’autres signatures pourraient bien relancer la course aux dollars dans les prochains mois !
Conclusion : le basket, ou comment dribbler jusqu’à la fortune
Que retenir de cette envolée spectaculaire, si ce n’est l’évidence : la NBA n’a jamais généré autant de richesses, ni propulsé autant de ses stars au rang de véritables magnats du sport mondial. Voir LeBron James ouvrir le bal du demi-milliard illustre mieux que n’importe quel trophée la transformation du basket en une industrie ultra-florissante. Une chose est sûre : dans la grande partie de Monopoly de la NBA, les billets s’ajoutent plus vite que les paniers. Pour les fans, resta à savourer le spectacle sur le terrain — les contrats, eux, sont dignes d’un All-Star Game… côté portefeuille aussi !



