Hadlemans

Surprise : ces poissons accélèrent la prise de graisse abdominale sans qu’on s’en doute

On pensait pouvoir manger du poisson les yeux fermés, version « santé garantie ». Raté ! Certains petits malins venus des océans s’invitent dans nos assiettes pour booster, sans qu’on le sache, la prise de graisse abdominale. Cœur de cible : le ventre, ce fidèle compagnon des petits excès. Un comble, non ? Les nutritionnistes lèvent le filet et nous révèlent quels poissons choisir – et surtout éviter – si l’on veut préserver notre ligne aussi plate que la mer d’huile. Tour d’horizon des vrais faux amis venus des profondeurs !

Graisse abdominale : pourquoi le poisson n’est pas toujours votre allié

La graisse viscérale, cette fameuse graisse abdominale, est décidément tenace. Plusieurs facteurs influencent son apparition :

  • La génétique
  • L’âge
  • L’activité physique
  • Le jeu impitoyable des hormones

Mais surtout, le facteur numéro un selon les nutritionnistes : l’alimentation ! Plus l’équilibre alimentaire s’éloigne, plus cette graisse s’installe confortablement autour du nombril. Parmi les vilains petits canards de l’assiette, certains poissons, pourtant réputés sains, favorisent insidieusement ce stockage. Alors, non, tous les poissons ne se valent pas…

Le piège des Oméga… et du mercure

Là où le bât blesse : l’équilibre entre Oméga-6 et Oméga-3. Principalement reconnus comme des « bons gras », ces acides gras sont essentiels au fonctionnement du corps… à condition de rester à parité !

Quand les Oméga-6 prennent l’ascendant sur les Oméga-3, notre silhouette trinque. Selon une étude de la revue médicale Open Heart, ce déséquilibre favorise la prise de poids, et en particulier celle localisée sur le ventre. En cause ? Les Oméga-6 sont pro-inflammatoires, tandis que les Oméga-3 jouent les pompiers anti-inflammatoires.

A lire :  Voici pourquoi boire de l’eau chaude le matin change votre tour de taille

Petit hic du quotidien : notre alimentation nous fait consommer 16 fois plus d’Oméga-6 que d’Oméga-3 – pas étonnant que la graisse abdominale fasse de la résistance !

Autre menace sous-marine : le mercure. Certains poissons en sont bardés ! Ce perturbateur endocrinien agit comme une fausse hormone et encourage le stockage du gras, tout particulièrement sur la zone abdominale. Il perturbe aussi la leptine, l’hormone de l’appétit : on mange plus, on stocke plus, et… on élimine moins !

Ces poissons à consommer avec modération

Les coupables sont identifiés :

  • Les poissons trop riches en Oméga-6
  • Ceux chargés en mercure
  • Et, bien sûr, toutes les versions panées et frites (adieu fish & chips tristement croustillants…)

Parmi les suspects, on retrouve :

  • Le saumon d’élevage : avec 1900 mg d’Oméga-6 contre à peine 114 mg dans le saumon sauvage, il fait figure de dur à cuire côté gras.
  • Le Tilapia : poisson star de l’aquaculture mondiale, il s’invite souvent dans nos plats. Pourtant, il accumule lui aussi trop d’Oméga-6…
  • L’espadon : champion du mercure (seul le Malacanthidae fait pire !), il n’est pas le meilleur allié pour la ligne ou la santé.
  • Les grandes pièces panées ou frites : elles trempent dans l’huile et pèsent lourd sur le ventre et la digestion.
  • Les rolls à base de thon, de tempura ou style Philadelphia : ce n’est pas tant le poisson qui pose souci ici, mais ce qui l’accompagne : mayonnaise, riz, fromage… Un Philadelphia Roll peut grimper jusqu’à 520 calories et 20 grammes de gras, un tempura crevette tutoie les 508 calories et 21 grammes de gras. Presque un Big Mac… mais avec des baguettes !
A lire :  « Depuis que j’ajoute ça à ma marche, je dors et je mincis sans effort »

Le bon filet : vers quels poissons se tourner ?

Tout n’est pas perdu pour ceux qui aiment la mer dans leur assiette ! Il existe des options bien moins problématiques pour la ligne :

  • La sardine
  • La coquille Saint-Jacques
  • Et, globalement, les poissons de petite taille, ceux qui pourraient (presque) tenir dans la poche

En conclusion, choisir son poisson ne se fait plus les yeux fermés, sous peine de voir son ventre prendre la forme d’un ballon de plage. Privilégiez les espèces peu grasses, à faible taux de mercure, riches en Oméga-3 (et pauvres en Oméga-6). Fuyez les tentations panées ou ultra-caloriques, et gardez toujours en tête que l’équilibre dans l’assiette reste le meilleur remède pour surfer sur la vague… de la silhouette sans rondeurs excessives !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *